Bugatti Passion Automobile

Bugatti Passion Automobile♥
Bienvenue . Benvenuto . Welcome . Willkommen . . .

Voilà un blog qui parle enfin de la Plus Belle Marque Automobile au Monde (enfin c'est mon opinion ;) )

B U G A T T I

Je vais résumer un peu l'histoire de la marque, et ensuite viendera les choses plus "sérieuses" ^^ : La Bugatti ,, Type 41 " Royale , et la Bugatti Veyron. Le blog parlera de lui-même! Je tiens à préciser que mes sources sont principalement prises le site officiel de Bugatti, les photos/images aussi. Merci de ne pas plagier! ;)

Qui suis-je?

On pourrait croire que je suis un gars, pasionné de belles caisses, enfin, des Bugatti ^^. Mais non, je suis bien une fille! Eh oui, les filles qui aiment les voitures, ça existe! x) J'espère que ça ne vous fera pas fuir sur ce rare blog consacré à la marque Bugatti! 8-p Donc je me nomme Elodie (Elow' c'est mieux ;) ) et j'ai 15 ans. Pasionnée de Chevaux et d'Equitation, j'ai récemment passé mon Galop 3. Mais ici, ce qui nous importe, ce sont les chevaux sous le capot de nos merveilles! x) Certains écoutent de la musique dans leur voiture, moi j'écoute le bruit magnifique du moteur de ma voiture (enfin pas encore la mienne xD ) Une Ford Mondeo, même si ce n'est pas la Veyron, je l'aime bien x) Enfin, fini les présentations, et place à Bugatti! =D

Bonne visite et un commentaire ne fais pas de mal x)

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© Elowdie ;)

# Posté le vendredi 01 mai 2009 14:58

Modifié le samedi 29 août 2009 12:08

• #_o1 •• La naissance de la marque Bugatti •

• #_o1 •• La naissance de la marque Bugatti •
Né le 15 septembre 1881 à Milan, Ettore Bugatti est l'ainé de sa famille. Son frère, Rembrant Bugatti, est né le 16 Octobre 1885, lui aussi à Milan. En 1898, ettore débute son apprentissage dans les ateliers milanais Prinetti & Stucchi, constructeur de cycles et triporteurs. Il fabrique pour le compte de la société son premier triporteur qu'il motorise, à l'aide de moteurs De-Dion.(Ettore a aussi une passion pour les chevaux, les vrais, ceux qui ne sont pas sous le capot =P). La première course d'Etorre s'est passée en 1899, avec un triporteur. Sa première voiture fut construite en 1900, avec le soutient financier du compte Guinelli. Avec un poids de 660 kg, un réservoir de 3 litres, et 4 cylindres, il remporte le Grand Prix de la ville de Milan. Après de nombreuses victoires, Ettore Bugatti meurt le 21 aout 1947 à paris, des suites d'une grippe et d'apoplexie. Le fils d'Etorre reprend alors les rênes et devient directeur. En 1956, après presque 8000 voitures produites pendant plus de 47 ans, l'usine Bugatti stoppe définitivement ses productions et ferme provisoirement. Plus tard, en mai 1998, la société Volkswagen AG rachète les droits liés à la marque Bugatti, et fait revivre la marque. Au cours le la même année, l'entreprise présente le prototype EB 118 sur le salon de Paris. En 1999, " Au IAA à Francfort : Présentation de la Bugatti EB 218 au Salon de l'Automobile de Genève, ainsi que la Bugatti 18.3 "Chiron" . Le Tokyo Motor Show est le cadre de présentation de la Bugatti EB 218 et de la Bugatti Veyron 18.4 . Ces deux Véhicules 18 cylindres affichent des concepts différents en ce qui concerne la mise au point du premier véhicule de la nouvelle ère Bugatti."

• Pierre Veyron est né le o1 octobre 19o3. Futur pilote d'usine Bugatti, il gagnera de nombreuses courses. Pierre donnera son nom à la voiture d'exeption: la Bugatti Veyron 16.4 •

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© Elowdie ;)

# Posté le mardi 05 mai 2009 16:32

Modifié le samedi 29 août 2009 12:09

• #_o2 •• La première Bugatti •

• #_o2 •• La première Bugatti •
Type 2

• Année de construction : 1900-1901
•Nombre de véhicules produits : 1
•Moteur : 4 cylindres
•Cylindrée/Alésage [cm³/mm] : –/90 x 120
•Compresseur : –
•Carburateur : –
•Puissance [CV par tr/min] –
•Nombre de vitesses avant –
•Traction : Transmission à chaîne
•Suspension avant : –
•Suspension arrière : –
•Freinage : –
•Empattement [m] :1,8
•Ecartement [m] : –
•Taille des pneus : –
•Poids [kg] : 650

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# Posté le jeudi 07 mai 2009 17:12

Modifié le samedi 29 août 2009 12:09

• #_o3 •• La Royale, la plus... royale •

• #_o3 •• La Royale, la plus... royale •
Type 41 "Royale"

•Année de construction : 1926–1933
•Nombre de véhicules produits : 6
•Moteur : 8 cylindres en ligne, 3 soupapes/cyl., arbre à cames en tête
•Cylindrée/Alésage [cm³/mm] : 12763/125 x 130
•Compresseur : non
•Carburateur : 1 Bugatti
•Puissance [CV par tr/min] : 300 à 1800
•Nombre de vitesses avant : 3
•Traction : Entraînement mécanique
•Suspension avant : Arbre rigide, ressort elliptique 1/2
•Suspension arrière : Arbre rigide, ressort elliptique 1/4 renversé
•Freinage : Freins à tambour avec câble de commande
•Empattement [m] : 4,3
•Ecartement [m] : 1,6
•Taille des pneus : 6,75 x 36
•Poids [kg] : 3250


Deux Bugatti Type 41 "Royale" sont actuellement exposé avec la collection Schlumpf à la Cité de l'automobile à Mulhouse. ( Perso je les ai vues deux fois... c'est sublime! =D )


Une vidéo de 6min à voir : Ici

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© Elowdie ;)

# Posté le jeudi 07 mai 2009 17:44

Modifié le samedi 29 août 2009 12:10

• #_o4 •• La petite électrique d'Ettore Bugatti •

• #_o4 •• La petite électrique d'Ettore Bugatti •
Type 56

" A l'origine, ce petit coupé électrique à deux places fût uniquement développé pour permettre à Ettore Bugatti de se déplacer plus facilement sur le site de l'usine et aux proches alentours de son domicile.
Il n'était pas prévu de la produire en série. Face à l'insistance de certains clients, Ettore décida toutefois de construire ce petit modèle électrique. "

•°•.ιlι.·


© Elowdie ;)

# Posté le jeudi 07 mai 2009 17:53

Modifié le samedi 29 août 2009 12:10

• #_o5 • • Le Bolide de 1991 •

• #_o5 • • Le Bolide de 1991 •
La EB 11o

• Année de construction : 1991–94
• Nombre de véhicules produits : 139
• Moteur : V12, 4 arbres à cames en tête
• Cylindrée/Alésage [cm³/mm] : 3500/81x56,6
• Compresseur : 4 turbocompresseurs
• Carburateur : Injection électronique
• Puissance [CV par tr/min] : 560
• Nombre de vitesses avant : 6
• Traction : Intégrale
• Suspension avant : bras triangulé transversal
• Suspension arrière : double bras triangulé transversal
• Freinage : Freins à disques ventilés
• Empattement [m] : 2,55
• Ecartement [m] : avant = 1,55, arrière = 1,62
• Taille des pneus : avant = 245/40 R18, arrière = 325/30 R18
• Poids [kg] : env. 1600

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© Elowdie ;)

# Posté le dimanche 10 mai 2009 14:34

Modifié le samedi 29 août 2009 12:11

• #_o6 •• Quand les choses sérieuses commencent... •

• #_o6 •• Quand les choses sérieuses commencent... •
La Bugatti Veyron 16.4

Les exigences techniques qui s'imposaient aux créateurs de la Veyron 16.4 n'auraient pas pu être plus complexes.

Hartmut Warkuss et toute son équipe de stylistes, ont dû affronter une tâche herculéenne.

La Veyron, avec ses 4,47 m, allie admirablement son impressionnant potentiel de performances athlétiques à une ligne élégante et sportive.

Dans l'intérieur de la Bugatti Veyron 16.4, tout est concentré sur l'essentiel.

La Bugatti Veyron 16.4 avec ses seize cylindres et sa traction intégrale, est le véhicule de série le plus perfectionné de tous les temps, sur le plan technique.

La Veyron donne le sentiment de l'accélération pure sans, pour les passagers, le désagrément de la tête collée au dossier.

La Veyron 16.4 est le véhicule de série le plus rapide de tous les temps.

Bugatti est le premier constructeur de voitures de sport d'exception à garantir, pour la Veyron 16.4, le réglage électronique de la dynamique de conduite jusqu'aux vitesses les plus extrêmes.

S'il y a quelque chose que la Veyron 16.4 sait faire mieux qu'accélérer, c'est bien le contraire; freiner.

Une voiture de sport hors normes, comme la Bugatti Veyron 16.4, doit être légère pour garantir les performances extrêmes qu'elle affiche.

Le système nerveux de la Veyron est composé de trois bus de données dont dépendent 26 modules de commande; un bus pour la transmission de la puissance, un pour les fonctions liées au confort et le dernier pour le système de diagnostique interne.

Le potentiel extraordinaire de la Bugatti Veyron 16.4 exigeait des tests tout aussi hors du commun pour être homologuée pour la route.

La Bugatti Veyron 16.4 est un véritable chef d'œuvre artisanal réalisé dans le nouvel atelier de Molsheim en Alsace.

•°•.ιlι.·

Bugatti Configurator
( Permet de choisir les couleurs de votre Bugatti Veyron 16.4 =D )


www.bugatti.com


© Elowdie ;)

# Posté le dimanche 10 mai 2009 15:18

Modifié le samedi 29 août 2009 12:11

• #_o7 • • La EB 118 et la EB 218, inspirées de la EB 112 ... •

• #_o7 • • La EB 118 et la EB 218, inspirées de la EB 112 ... •
La EB 118


" Présentée pour la première fois au Mondial de Paris 1998 au stand Italdesign, la EB 118 est un coupé quatre places aux lignes proches de l'EB 112. Son design reprend des éléments stylistiques des Bugatti des années trente, faisant notamment écho à la Type 50 de 1932. Si la voiture est élégante, elle ne représente pas pour autant le chef-d'œuvre du maître transalpin. Avec ses 5,05 mètres de long et pratiquement deux mètres de large, l'EB 118 n'est pas en manque de place. L'EB 118 hérite du premier moteur 18 cylindres en W de l'histoire de l'automobile. Trois groupes de six cylindres en ligne agencés en W constituent cette mécanique hors normes. Avec une distribution à quatre soupapes par cylindre, on obtient la somme totale de 72 soupapes ! Atmosphérique, ce moteur de 6,25 litres de cylindrée est alimenté par une injection directe. Il développe la bagatelle de 555 ch à 6800 tr/mn, avec un couple de 66,3 mkg à 4000 tr/mn ! Transmission intégrale permanente, boîte automatique à cinq rapports et blocage électronique de différentiel sont chargés de faire passer la puissance. "

•°•.ιlι.·

La EB 218


" Berline superlative, la Bugatti EB 218 apparaît comme l'héritière directe de l'EB 112. Dévoilée au salon de Genève de 1999, la Bugatti EB 218 est une belle berline quatre portes qui, en dehors de sa mécanique, s'inscrit dans la continuité de l'EB 112. Construite sur une structure en aluminium, elle est équipée du même moteur W18 que l'EB 118, une première pour une berline. Une transmission intégrale permanente et une suspension à bras multiples donnent à la Bugatti EB 218 une parfaite motricité et une excellente dynamique de conduite. La boîte de vitesses automatique possède cinq rapports. La Bugatti EB 218 reçoit un somptueux habitacle. Cuirs et bois précieux le disputent en élégance aux cadrans blancs et aux instruments de forme ovale de la planche de bord. Les roues de 18 pouces sont en magnésium et la sophistication de l'équipement va jusqu'à un plateau automatique de chargement équipant le coffre à bagages. Ce luxe n'est pas sans conséquence sur le poids de la Bugatti EB 218, qui accuse 2177 kilos sur la bascule. Ceci n'empêche pas ce vaste vaisseau de 5,35 mètres de long de flirter avec les 300 km/h et d'abattre le 0 à 100 km/h en 4,5 secondes. Comme pour l'EB 112, on aura des regrets éternels pour cette magnifique voiture demeurée au stade du prototype. "

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Super source : www.motorlegend.com



© Elowdie ;)

# Posté le vendredi 15 mai 2009 18:36

Modifié le samedi 29 août 2009 11:14

• #_ o8 •• La 18.3 Chiron... Un avant goût de Veyron? •

• #_ o8 •• La 18.3 Chiron... Un avant goût de Veyron? •
La Bugatti EB 18.3 Chiron

" Après avoir dévoilé coup sur coup deux prototypes de voitures hyper performantes mais bourgeoises dans leur esprit, le coupé l'EB 118 et la berline l'EB 218, le groupe Volkswagen et son patron Ferdinand Piëch présentent la Bugatti EB 18-3 Chiron. Vedette en octobre 1999 du salon de Francfort, cette GT à très hautes performances s'inscrit dans le droit fil de la première Bugatti de la renaissance lancée sous l'époque de Romano Artioli, l'EB 110. La Bugatti EB 18-3 Chiron se veut une interprétation moderne des Bugatti d'avant guerre. Elle porte du reste le nom de l'un des pilotes Bugatti de Grand Prix les plus célèbres des années vingt et trente. Un homme qui a participé à la construction du mythe de Molsheim. Construite sur la plate-forme de la Lamborghini Diablo (synergie de groupe oblige), la Chiron reprend l'empattement de 2,65 mètres de sa cousine italienne. La carrosserie en fibre de carbone apparaît sous sa belle et intense livrée de couleur « Blu Côte d'azur ». Son dessin est le fruit d'une collaboration entre Italdesign et le Centre de design Volkswagen de Wolfsburg. La Chiron est l'œuvre de Fabrizio Giugiaro, le fils du maître Giorgietto, et de Hartmut Warkuss, designer VW. Elle est décorée de l'arête dorsale des Bugatti de Giugiaro, tandis que les feux avant et arrière en forme de flèches impriment du dynamisme à la ligne, par ailleurs assez massive. Quant aux rétroviseurs, ils sont montés sur deux petits supports à la manière des Sport-prototypes. La calandre porte naturellement le traditionnel motif Bugatti en forme de fer à cheval. A l'image du prototype Bentley Hunaudières, le moteur est visible de l'extérieur à travers l'élégante forme arrondie de la lunette arrière. Si l'habitacle ne dédaigne pas le luxe, avec notamment une belle sellerie bleue et havane, il propose surtout une ambiance compétition. On retrouve le classique décor en aluminium (bouchonné ou non) sur le tableau de bord, les quatre branches du volant, la console et l'habillage des portes. Est-il décent de préciser que la Chiron ne dispose d'aucun coffre à bagages ? Cette nouvelle supercar Bugatti reçoit le moteur des EB 118 et EB 218, qui ne pèse pas moins de 315 kilos à sec... Disposé longitudinalement devant l'essieu arrière, ce 18 cylindres en W à 60° de 6,25 litres (à 72 soupapes) développe 555 ch à 6800 tr/mn, avec un couple de 66,3 mkg à 4000 tr/mn. Son lancement fait appel à une sorte de rituel, qui consiste à d'abord tourner la clé de contact avant de presser un gros bouton rouge, qui met le feu aux 18 cylindres... Après quoi, il n'y a plus qu'à s'envoler vers les hauteurs du compte-tours pour dépasser les 330 km/h ! La cavalerie passe aux énormes roues de vingt pouces à huit branches (chaussées de pneus de 265/30 à l'avant et 335/30 à l'arrière) par l'intermédiaire d'une transmission intégrale permanente (système Visco-Traction de la Lamborghini Diablo) et d'une boîte de vitesses à six rapports. Dans son concept, la Chiron annonce l'EB 18/4 Veyron, dont nous reparlerons, et qui, contrairement à sa devancière, sera finalement mise en production. "

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Super Source : www.motorlegend.com



© Elowdie ;)
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 15:22

Modifié le samedi 29 août 2009 11:32

• #_o9 •• Bugatti EB 18.4 Veyron. La petite soeur de la 16.4... •

• #_o9 •• Bugatti EB 18.4 Veyron.  La petite soeur de la 16.4... •
La Bugatti EB 18.4 Veyron

"Ancien ingénieur, concepteur du système Quattro qui a fait la réputation d'Audi, Ferdinand Piëch aime la belle mécanique. Depuis qu'il dirige Volkswagen, le plus grand constructeur européen, il a enfin les moyens de satisfaire ses goûts... La Bugatti EB 16.4 Veyron est la plus récente incarnation de ces fantasmes : elle touche à la perfection technique. Voilà qui fait regretter un style plus spectaculaire qu'élégant. Une pure œuvre d'ingénieur, en somme ! Bugatti. Une marque fondée en Alsace par un immigré italien à l'âme d'artiste. Un homme qui découvre la mécanique par hasard au sortir de l'Académie des Beaux-Arts de Milan. Sa devise ? " Rien n'est trop beau, rien n'est trop cher " ! Rejoint par son fils Jean, Ettore appose son sigle sur des sportives extrêmes comme la Type 35 ou sur des limousines démesurées comme la Royale. Dans tous les cas, le raffinement technique n'a d'égal que la qualité incroyable de la réalisation et la virtuosité du style. Mais la tonitruante histoire de Bugatti croise la seconde guerre mondiale. Comme bien des marques de prestige français, elle n'y survivra pas. Les Bugatti semblent définitivement reléguées au musée. En 1991, l'homme d'affaires italien Romano Artioli tente de faire revivre la marque avec la berlinette EB 110. Mais Artioli doit baisser les bras en 1995 : la société fait faillite. C'est alors qu'entre en scène Ferdinand Piëch. Ce neveu de l'autre Ferdinand (Porsche) a mené une brillante carrière d'ingénieur chez Audi, où il a imposé la transmission intégrale Quattro. Devenu président de VAG, il va pouvoir concrétiser son rêve : lancer une supercar ! Les prototypes se multiplient : Audi Avus à carrosserie en aluminium poli, berlinette puis barquette VW, Bentley Hunaudières... Les réactions sont parfois mitigées. Piëch crée la surprise au salon de Paris en 1998 en présentant la Bugatti EB 118 ! Ce coupé grand tourisme reçoit un fabuleux moteur, mais son style lourdaud déçoit. Un an plus tard, est présentée la Bugatti Chiron : plus basse, plus large, la Chiron reçoit un moteur en position centrale. Elle a trouvé sa vocation : une berlinette ultra performante. Dévoilée au dernier Mondial de Paris, la 16-4 Veyron marque un pas de plus vers la production de série. Dans ses grandes lignes, son style reprend les principes de la Chiron : un pare-brise vaste et très incliné, un capot plongeant, une fine nervure courant sur le capot et le toit, de larges ailes arrière pouvant héberger les plus grosses montes pneumatiques, et... l'inévitable calandre en fer à cheval. Différence marquante par rapport à la Chiron : la 16-4 Veyron exhibe fièrement son impressionnant moteur. Elle a bien raison ! C'est l'un des plus fabuleux morceaux de technologie jamais vus sur un engin terrestre ! Malgré ses huit litres de cylindrée et ses 16 cylindres, il reste remarquablement compact : 64 centimètres de longueur pour 69 centimètres de largeur. Son secret ? Une architecture en " W " : ce 16 cylindres est la réunion de deux V8 à angle très fermé et culasse unique. Une technique bien rôdée chez Volkswagen : le VR6 ouvert à seulement 15° fait encore le bonheur de nombreux conducteurs de Golf. Disposés selon un angle de 72°, les deux VR8 de la Veyron sont coiffés chacun d'une seule culasse, refermant une mécanique digne de la meilleure horlogerie suisse : deux arbres à cames en tête avec variateur de calage et quatre soupapes par cylindre, soit... 64 soupapes au total ! Le résultat est éloquent : sans turbo (contrairement aux Bugatti de l'ère Artioli), le W16 de la Veyron délivre 630 chevaux à 6000 tr/mn, et surtout le couple phénoménal de 760 Nm à 4000 tr/mn. Grâce au calage variable de la distribution, 85% de cette valeur (soit près de 650 Nm !) sont disponibles dès 1500 tr/mn ! La force motrice est transmise aux quatre roues : la Veyron dispose d'une transmission intégrale. Comme si les pneumatiques aux dimensions respectables (265/30R20 à l'avant et 335/30R20 à l'arrière) ne suffisaient pas ! Avec ses roues rejetées aux quatre coins, ses voies exceptionnellement larges et sa hauteur limitée à 1,20 mètre, la voiture possède sur le papier tous les éléments pour offrir un exceptionnel équilibre routier. Des qualités de tenue de route qui se monnaieront contre un peu de confort : les pneus à taille ultra basse risquent de martyriser le bas du dos des passagers. Ceux-ci pourront à peine se consoler avec la présentation intérieure, qui se concentre sur l'essentiel. L'habitacle entièrement tendu de cuir se pare de quelques inserts en aluminium. Un alu que l'on retrouve sur le volant et le pédalier. L'instrumentation est composée de cadrans chromés qui semblent fichés dans la planche de bord. Quant au coffre, situé sous le capot avant et entièrement recouvert de cuir, il est si étroit qu'un set de bagages sur mesure y prend place. Reste une donnée inconnue : le poids. La Veyron a beau se parer d'une carrosserie en aluminium, l'énorme mécanique et la transmission intégrale risquent de compenser le poids gagné sur la caisse. La voiture risque-t-elle de décevoir au chapitre des performances ? C'est peu probable : Ferdinand Piëch veille au grain. "
Vincent Desmonts le 01/01/2000

Note perso' : La Veyron 18.4 mesure un mètre vingt de haut, contre deux mètres de large! Quand à son poids, il est de 1888 kilos à vide et de 1950 kilos pleine.

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© Elowdie ;)
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# Posté le samedi 29 août 2009 11:55

Modifié le samedi 29 août 2009 12:08